Pauline Laigneau, Co-fondatrice de Gemmyo

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Entre la comédie romantique et le film de science fiction !

A chaque post, vous en avez l’habitude, maintenant, j’aime vous raconter de belles histoires…mais je vous l’avoue direct, il y a, dans celle-ci, un truc en plus, quelque chose de très cinématographique. En fait, cela ferait, un super Bio Pic à la Française, avec ce supplément de raffinement, de style et de GLAMOUR… Vous savez ce truc qui fait la spécificité de la French Touch et que le monde entier nous envie !

C’est aussi l’occasion de revenir sur cet instant magique où tout commence… Je rappelle souvent que la motivation première d’un entrepreneur se résume en une quête de sens très personnelle, mais la Frenchy’nterview d’aujourd’hui m’amène à aller encore plus loin ! Puisqu’en l’occurrence :

Il s’agit, carrément d’AMOUR !

Laissez moi vous raconter…

Vous avez remarqué comme Les Super Héros sont à la mode en ce moment? Avec la sortie, au cinéma, de Captain America, des expos dédiées ou encore la campagne de brand content d’Orange… Mais sur Frenchy, on ne les a pas attendu pour célébrer [highlight]nos entrepreneurs français comme de véritables héros !

Alors, aujourd’hui, notre Super Héro est une Super Aventurière et elle s’appelle Pauline…

Je vous propose de revenir sur ce processus, si particulier, au cours duquel :

Un peu comme dans un comics de chez Marvel, un être humain lambda se transforme en entrepreneur…

C’est toujours la même histoire, le mec ou la fille regarde les gens, la société qui l’entoure et ressent bien que quelque chose, dans tout cela, ne va pas, n’est pas logique ou manque terriblement de fluidité, de simplicité, au point de créer chez lui/elle une méchante frustration.

Quand dans la même situation, David Banner se transforme en Hulk et que la plupart des gens « normaux » se résignent, se plaignent, et énumèrent une liste de coupables désignés, le futur entrepreneur va, au contraire, se dire, qu’il y a vraisemblablement quelque chose à faire… Il/elle voit, avant toute chose, l’opportunité d’agir !

Et la mutation s’opère au moment précis où, intérieurement, il/elle se dit :

Je ne vais pas attendre que quelqu’un d’autre s’en charge !

Et, encore :

Il y a certainement des gens mieux placés ou avec bien plus de moyens pour s’attaquer au truc, mais pas grave, j’y vais quand même car j’y crois suffisamment et on verra bien, j’apprendrai en faisant…

Dans son fameux discours aux étudiants de Stanford, Steve Jobs, l’exprimait ainsi :

Si vous comprenez bien ce que je vais vous dire, cela va changer votre vie… Je vous invite, à partir de maintenant, à considérer que tout ce qui vous entoure, y compris les choses les plus simples, sont issues de l’imagination de leur créateur qui s’est dit, un jour, un truc pareil serait utile et je vais le créer, moi !

La légitimité ultime revient toujours à celui qui fait…

Vous aurez beau accumuler une série d’erreurs, d’échecs… Vous aurez toujours plus appris en faisant que celui qui est resté sur le quai, dans une posture d’observateur, d’expert ou je ne sais quoi encore…Ne l’oubliez jamais quand vous serez devant un banquier, un Angel, un Fonds ou un partenaire commercial…

Tant que vous exécutez vous êtes fort !

Et bien c’est exactement, ce qui est arrivé à Pauline !

Comme dans tout bon scénario, les débuts sont terriblement classiques ! C’est l’histoire d’une fille qui se rend avec son fiancé place Vendôme pour choisir la bague, la fameuse… Ok classique mais « salement romantique », tout de même ! Car je sais bien, qu’à cet instant précis, vous vous êtes toutes projetées dans la situation ! Allez, j’estompe ce surplus d’ironie car on sait tous qu’il s’agit d’un rêve de petite fille !

Et fille ou garçon, il est primordial de savoir préserver l’enfant qui demeure en chacun de nous ! Un enfant et un entrepreneur ont ça en commun qu’ils ont vocation à transgresser les règles établies. Et nous allons voir que dans le cas de Pauline et de Gemmyo, c’est particulièrement vrai !

Alors, revenons place Vendôme, nos deux futurs mariés font le tour des joailliers et s’en trouvent dépités… Des produits à l’accueil, en passant évidemment par les prix, rien ne correspond à l’expérience qu’ils souhaitaient vivre…et au vue de la charge émotionnelle liée à l’événement, on imagine que la déception fut grande !

Alors on fait quoi, là maintenant, juste après…?

Et bien pour Pauline et son futur mari, Charif, [highlight]c’est là que la transformation s’opère[/highlight], puisqu’ils vont tout simplement créer :

Un modèle unique de pur player en joaillerie !

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Oui, comme ça, en couple, et en famille, même, puisque le petit frère de Charif, Malek, les rejoint dans l’aventure !

Alors, vous voyez qu’il s’agit vraiment d’Amour… Impossible de passer à côté !

Je vous passe le couplet sur les « best practices » qui disent que bosser en famille c’est compliqué, que dans un couple, il faut essayer d’équilibrer les risques, que les marges dans le e-commerce…, que financer un stock en joaillerie, c’est, comment dire, tout sauf neutre…

Alors ils font comment Pauline et Charif ?

Franchement avec autant de contraintes, faut être inconscient pour se lancer ! Pauline est diplômée de Normale Sup, Charif, lui est consultant dans le secteur bancaire, alors franchement les bijoux…rien à voir ! Mais vous savez, on a dit qu’un entrepreneur voyait des opportunités là ou les autres s’arrêtaient aux difficultés…

Mais est-ce-qu’on vous a dit aussi que lorsqu’on croulait sous les difficultés, cela devenait une opportunité encore plus grande, car du coup, on devenait dans l’obligation d’innover radicalement !

Puisqu’en l’espèce et je pèse mes mots, Gemmyo va juste réinventer la filière !

Comment???

Et bien en ayant recours à de l’impression 3D (pour la confection des moules)… vous savez ce truc dont on vous a dit qu’un jour ce serait possible !

Là, c’est le moment science fiction !

Et d’ailleurs, évidemment, cela n’a pas échappé à leurs investisseurs. Leur Angel Star des débuts, Justin Ziegler, me confiait dernièrement qu’en revisitant les fondamentaux du projet, pour un montage de dossier, il s’était dit qu’il aurait dû investir encore davantage ! A coup sûr, [highlight]la plus belle déclaration de confiance[/highlight] qu’un investisseur puisse formuler à un C.E.O ! Vous avez remarqué, on est toujours dans la love story !

Le recours à cette technologie futuriste leur donne notamment accès à une personnalisation unique, une profondeur de gamme, mais surtout à une rationalisation salvatrice des process de confection, des contraintes logistiques fonctionnant  avec « 0 stock »… Mais CHUT !!!… Le reste doit rester top secret !

Est-ce-que vous avez déjà entendu Superman révéler l’emplacement de sa réserve de kryptonite…?

Inutile de vous dire que nos amis de la place Vendôme n’en reviennent toujours pas !

Ce qui est fondamental à comprendre dans l’aventure Gemmyo, c’est précisément ce qu’elle a de symptomatique de la révolution digitale qui est en marche, ouvrant un champ de possibles, tellement large ! Et on est encore qu’aux débuts…

Gardez bien l’épisode en mémoire, plus vous accumulerez les contraintes, plus cela va vous forcer à être disruptif et à réinventer les choses dans leur globalité !

Après, il faut juste avoir un peu, foi en la vie, dans les gens et surtout apprendre à se faire confiance !

Pauline a d’ailleurs confié récemment, lors de l’excellente Failcon, qu’il lui avait fallu digérer l’échec du grand oral de l’ENA, pour enfin réussir à s’extirper des attentes parentales et s’accorder le droit de vivre cette vie faîte d’aventures et de risques dont elle avait toujours rêvée !

Dans son tout premier post dans Les Echos, Pauline nous raconte, en effet, que, petite, elle se voyait « Agent Secret ou Aventurière »… Alors quand l’épisode de la place Vendôme arrive, forcément, elle appréhende, mais sait qu’il s’agit d’une occasion unique de renouer avec la petite fille qui est en elle !

Et sur le chemin du retour, quand je lui demande si elle souhaite aborder un dernier thème, Pauline me fait carrément revivre une scène présente dans Batman, scellant ainsi, et de la façon la plus inattendue, la tonalité de ce post ! Avant je l’espère, qu’elle vienne, elle-même, s’emparer des colonnes de Frenchy pour nous raconter sa vision de l’entrepreneuriat à « la sauce Super Héros »…

Vous imagnez bien que des trucs pareils sur Frenchy, on adore ! Et que l’on est ravi, le temps d’un post, de sacraliser Pauline dans son rêve de petite fille !

Enfin, que dire de son autre post, toujours, dans Les Echos, où elle nous dit que lever des fonds c’est d’abord créer du désir, une histoire de dance floor et d’Angelina Jolie…

Pauline, j’ai vraiment hâte de te lire sur Frenchy

En attendant Pauline se prête au jeu de la Frenchy’nterview, alors on la remercie 1000 fois et ça donne ça !

 

Frenchy : Votre mot préféré ?
Pauline : Saperlipopette.

Frenchy : Le mot que vous détestez ?
Pauline : Euh.

Frenchy : Le son, le bruit que vous aimez ?
Pauline : Le bruit du vent dans les arbres.

Frenchy : Le son, le bruit que vous détestez ?
Pauline : Les klaxons. Oui je sais je suis une fausse parisienne…

Frenchy : Homme ou femme pour illustrer un nouveau billet de banque ?
Pauline : Julie Gayet

Frenchy : La qualité que vous préférez chez un homme ?
Pauline : L’humilité.

Frenchy : La qualité que vous préférez chez une femme ?
Pauline : Le courage.

Frenchy : Ce que vous appréciez le plus chez vos amis ?
Pauline : Leur enthousiasme.

Frenchy : Ce qui vous faisait rêver étant enfant ?
Pauline : Les découvertes.

Frenchy : Le pays où vous désireriez vivre ?
Pauline : Peu importe mais avec les personnes que j’aime.

Frenchy : Votre couleur préférée ?
Pauline : Doré ; ça doit être une déformation professionnelle…

Frenchy : Votre plat préféré ?
Pauline : La « msa’a-a » la salade d’aubergines libanaise concoctée par la maman de mon mari. Sublime. Un parfum de voyage et d’amour.

Frenchy : Vos héros / héroïnes dans la fiction ?
Pauline : Frodon dans le Seigneur des anneaux. C’est mon petit côté geek. Pour moi c’est un peu le symbole du héros qui n’a rien pour lui mais qui essaie tout de même de faire de grandes choses. Et qui y parvient…

Frenchy : Vos héros / héroïnes dans la vie réelle ?
Pauline : Mes parents pour leur liberté.

Frenchy : La faute qui vous inspire le plus d’indulgence ?
Pauline : L’excès d’optimisme – on appelle ça de l’inconscience parfois…

Frenchy : Que changeriez-vous si vous aviez une baguette magique ?
Pauline : Les embouteillages, une perte de temps nette.

Frenchy : Quelle est votre citation préférée ?
Pauline : « And why do we fall, Bruce? So we can learn to pick ourselves up ». Oui, c’est dans Batman.

Frenchy : Si vous étiez un SMS ?
Pauline : Ok

Frenchy : L’appli dont vous ne sauriez plus vous passer ?
Pauline : Twitter

Frenchy : Votre dernier tweet ?
Pauline : Je ne sais plus, je crois : « I find out what the world needs, then I proceed to invent » Thomas Edison #innovation #besoin #entrepreneuriat

Frenchy : Votre site e-commerce de référence ?
Pauline :

–           Gemmyo.com pour la joaillerie bien sûr
–          Amazon pour le day to day
–          Et Zappos pour le service client

Frenchy : Votre dernier achat sur mobile ?
Pauline : Sans doute un livre sur Amazon

Frenchy : Ce qui vous séduit à tous les coups ?
Pauline : Les imitations de mon mari qui me font hurler de rire.

Frenchy : (La question Catherine Barba) L’entrepreneur qui vous a donné envie de devenir entrepreneur ?
Pauline : Tony Hsieh de Zappos. Le type a quand même créé une ville entière de toute pièce.

Frenchy : Quel est, selon vous, le secret du bonheur ?
Pauline : La liberté.

Frenchy : Si vous étiez un dessert ?
Pauline : Je ne suis pas très dessert. Je préfère un bon plateau de fromages !

 

La Question de l’Expert

Christian Radmilovitch – Senior Digital Consultant – @radmilovitch

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Bonjour Pauline ! Une des raisons pour lesquelles vous avez créé Gemmyo, c’est que vous reprochiez l’univers froid des bijoutiers, notamment ceux de la Place Vendôme. Je sais que vous privilégiez le service client (chat, web call back, contact téléphonique, email, blog), mais il est difficile de faire plus froid qu’un site internet. Comment gérez-vous cette contradiction vis-à-vis de vos prospects et clients ?

C’est vrai que Gemmyo est fondé sur ce paradoxe. C’est l’essence même de notre marque. Créer de la proximité tout en restant uniquement à distance, ce n’est pas une tâche aisée ! Pour autant, je pense que nous y arrivons véritablement. Comment ?

Grâce à notre service clientèle évidemment, que vous avez cité, et qui est réactif, à l’écoute, expert mais aussi complice. Je pense cependant que cette proximité passe aussi beaucoup par notre communication que ce soit sur le site, dans la presse, sur facebook, sur notre blog etc. Nous avons à cœur de montrer de l’authenticité, de la transparence et de l’humain… ce qui est loin d’être traditionnel pour le monde du luxe et de la joaillerie en particulier. Nous racontons notre histoire et parlons des membres de notre équipe ; sur notre blog, chaque chroniqueur parle à la première personne du singulier et donne SON avis sur le sujet qu’il aborde, pas celui de Gemmyo. C’est ce « tout » qui fait que nous recréons la proximité qui manque en joaillerie classique avec nos clients. Il ne faut pas forcément être proche physiquement de ses clients pour que ceux-ci se sentent rassurés, à l’aise, ou compris. Une entreprise comme Zappos (je suis une grande fan de Tony Hsieh) a même fait de cette complicité le cœur de son marketing. C’est ce que nous souhaitons faire également avec Gemmyo.

On parle beaucoup de « Picture Marketing » depuis 2 ans, où l’image et la recommandation sont devenues primordiales dans la décision d’achat. Je vois qu’on peut facilement partager les fiches produit Gemmyo sur Pinterest, Twitter et Facebook. Cependant, le bijou porté n’a pas forcément la part belle sur le site, pensez-vous, par exemple, à l’éventualité d’intégrer des photos de client(e)s (avec leur accord bien sûr) pour aider les prospects à mieux se projeter et augmenter le taux de conversion ?

Oui, nous essayons d’être présents sur Twitter, Instagram ou Pinterest. Néanmoins, Pinterest reste encore un réseau social circonscrit à un volume assez limité en France ce qui limite un peu son utilisation pour les marques. Malgré tout je trouve ce support particulièrement intéressant et créatif : votre idée est excellente et je ne vous cache pas que j’y avais déjà pensé… C’est le type de projets que nous pourrons mettre en place à l’avenir, pour l’instant ce n’est pas encore notre priorité n°1 (vous le savez mieux que moi, la vie de startuper n’est faite que de priorisation…). D’ailleurs nous le faisons déjà partiellement : lorsqu’un client témoigne de l’intérêt pour un de nos bijoux nous l’invitons très souvent à découvrir notre page Pinterest et notamment un tableau des photos des bijoux de nos clients. Cela donne une autre perspective sur le bijou, moins froide, plus « vraie »… et cela aide donc le taux de conversion.

 

Dernière question : quelle a été la plus grosse vente sur le site à ce jour ?

20 000 € ! Une magnifique bague de fiançailles en diamant… et oui, [highlight]le diamant reste LA pierre d’exception[/highlight], celle dont les prix atteignent des sommets.

20 000 € pour nous c’était évidemment une somme très importante et d’autant plus que ce client n’a bien sûr jamais vu le bijou « en vrai » avant de l’acheter. Nous faisons très régulièrement des ventes entre 3000 et 8000 € mais 20 000 € était une première. Cela me donne bonne espoir que le luxe sur internet est une belle opportunité à saisir… même s’il y a encore du travail !

 

Les Questions de la Communauté

 

Sandrine Mikowsky

Bonjour, je compare souvent l’entrepreneuriat aux montagnes russes. Le matin on peut être au sommet pour terminer la journée en bas. Parfois il y a même plusieurs montagnes dans une même journée. Comment fait-on pour les surmonter?

Pas facile, c’est sûr. Je n’ai malheureusement pas encore trouvé la recette miracle. Je trouve que ce qui aide souvent dans les moments difficiles, c’est de pouvoir partager ça avec des proches. J’ai la chance de travailler en famille (avec mon mari et mon beau-frère) donc on se remonte pas mal le moral l’un l’autre. La chance qu’on a c’est qu’on est souvent « contra-cyclique » donc ça marche pas mal ! L’autre chose (mais pour être honnête, on ne le fait pas encore très bien chez Gemmyo) c’est qu’il est aussi important de savoir se féliciter des succès. Il ne faut pas tout de suite passer à l’étape d’après et vivre un peu le moment présent. Car c’est aussi ça qui fait tenir dans les moments plus difficiles.

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Sandrine Laurent – @grainsdebeaute

Bonjour Pauline ! Dans votre interview dans Les Echos, vous mettez l’accent sur la flexibilité et la liberté au sein de ses équipes. Concrètement, comment la liberté et l’innovation – pour reprendre vos termes – s’expriment-elles chez Gemmyo? Et comment concilier liberté et efficacité dans un environnement de travail de plus en plus individualiste ?

C’est un subtile équilibre. Evidemment liberté ne veut pas dire que les gens font n’importe quoi : on ne saute pas sur les tables !

Pour privilégier la liberté nous valorisons l’initiative des équipes. Jusque-là rien de très innovant. Le truc c’est que pour que ça soit vraiment utile, on explique à chaque employé dès son premier jour dans l’entreprise, que s’il a une bonne idée, Il ne suffit pas de le dire ou de critiquer ce qui a déjà été fait. C’est un peu trop facile et souvent en se confrontant au concret on se rend compte que ce qui a été fait jusqu’à présent n’est pas si bête que ça. On invite les employés à mener jusqu’au bout leur idée, faire un premier prototype, pour le présenter ensuite au reste de l’équipe. Chacun peut ainsi développer ses propres projets au sein de la boîte et les présenter uniquement si après « validation par le réel », il se rend compte qu’il y a un potentiel. Cela permet à chacun d’exprimer sa créativité mais de façon cadrée. Sinon chacun balance des idées qui ne riment à rien. Il faut responsabiliser chaque collaborateur en leur montrant qu’il y a un énorme gap entre une idée et son exécution…

Pour que tout cela reste efficace, et qu’on ne parte pas dans tous les sens, chacun n’a le droit de développer ses propres projets que lorsque le « day to day » a été fait. On laisse chacun innover oui, mais uniquement une fois que ce qui doit être fait est fait ! C’est plus efficace pour la boîte et en plus ça motive chacun à avancer vite sur les tâches un peu moins « fun » mais nécessaires.

 

Continuer à découvrir l’univers de Pauline

– L’interview Les Echos Business

– L’interview BFM Business

– L’interview Décideurs TV

A propos de Gemmyo

Gemmyo est une bijouterie-joaillerie en ligne vous proposant un concept innovant : créer votre bijou en choisissant la pierre et le métal de votre choix : Bague en diamant ; Bijouterie en ligne

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